ILS PARLENT DE NOUS
Retrouvez ici les articles de presse sur notre entreprise, mettant en lumière notre savoir-faire et nos engagements.
Cinq ans après s’être installé au sein de la zone artisanale de Samatan (Gers), Latapie Charpente va bâtir plus de 3 000 m2 de nouveaux bâtiments pour accroître ses moyens de production. L’entreprise spécialisée en charpentes et couvertures est en pleine expansion, aux niveaux local comme national.
Latapie Charpente s’apprête à franchir une nouvelle étape dans son développement. L’entreprise spécialisée en charpentes et couvertures (20 salariés, CA 2024 : NC) prévoit l’édification de 3 700 m2 de nouveaux bâtiments. Les futures installations verront le jour sur une parcelle de plus d’un hectare située à proximité immédiate de son site actuel, dans la zone artisanale de Samatan (Gers). Cette opération permettra d’augmenter les capacités de production, d’améliorer les flux internes et de répondre à une demande croissante. Les travaux devraient débuter dans les prochaines semaines pour une livraison prévue un an plus tard. Une histoire entrepreneuriale démarrée en 1872 par Jacques Latapie, l’entreprise est restée dans le giron familial durant plusieurs générations et a traversé un siècle et demi d’évolution du métier de charpentier. Installée à Samatan depuis toujours, elle s’est progressivement imposée comme l’un des acteurs majeurs de la charpente traditionnelle et du bâtiment dans le bassin géographique du Savès, à la frontière entre le Gers et la Haute-Garonne. Latapie Charpente intervient aussi bien sur des projets publics structurants que sur des chantiers privés. C’est en 2015 que Latapie Charpente est reprise par Andéol Vallin, compagnon charpentier, passé par le Tour de France. Son expérience technique et sa vision structurée du métier ont permis de moderniser les méthodes de travail, de renforcer la transmission et de bâtir une équipe en expansion. De quelques salariés à la reprise, l’entreprise compte désormais une vingtaine de collaborateurs et poursuit ses recrutements. Les nouveaux locaux doivent lui permettre d’accompagner cette dynamique et de consolider une trajectoire de croissance solide, localement comme sur les chantiers d’envergure auxquels Latapie Charpente participe. Une implication dans des chantiers majeurs : parmi les opérations les plus marquantes ayant bénéficié de l’expertise la PME gersoise figure l’aménagement du Village des Jeux Olympiques 2024, situé à Saint-Denis (Île-deFrance). Au niveau local, elle est intervenue sur la réfection des zones d’activités économiques de Lombez-Samatan tandis qu’au niveau régional, elle a pris part à la construction d’une résidence étudiante pour le Crous de Talence (Gironde), et de la Halle de Merville (Haute-Garonne). Par ailleurs, l’entreprise a libéré plusieurs de ses compagnons pour qu’ils participent au chantier de restauration de la charpente de Notre-Dame, à Paris. Une aventure humaine qui se poursuit. Malgré cette croissance continue, l’entreprise conserve une identité artisanale affirmée. Et son lien au territoire demeure fort. En juillet, lors d’un événement qui réunissait le personnel, les élus locaux, les fournisseurs et les partenaires, plus de 200 personnes ont fêté à Samatan les 10 ans de la reprise de Latapie Charpente par Andéol Vallin. Pour ce dernier, « cet anniversaire a mis en évidence une réussite économique et une aventure humaine ».
La Dêpeche 16 décembre 2025

Travail en atelier du 26 mars 2025
Le président de la chambre des métiers et de l’artisanat du gers, Philippe Archer, était à Samatan pour y rencontrer le patron de l’entreprise Latapie Charpente. L’occasion de faire un point sur l’activité, les besoins et les attentes de cette entreprise. A cette occasion le président Archer a remis à Andéol Vallin le titre de Maître Artisan d’Art : »Il s’agit là d’une reconnaissance de l’artisanat, mais surtout d’un savoir faire. Le titre de Maître Artisant est la mise en avant d’un savoir-faire que beaucoup n’ont pas. C’est une fierté pour notre département et nos jeunes profitent de cette technicité. Par ailleurs Andéol Vallin est compagnon du devoir, le compagnonnage implique un investissement de chaque instant avec en ligne de mire l’apprentissage ». Andéol Vallin est très attaché à l’apprentissage, chaque année il forme plusieurs apprentis : « Depuis la reprise de Latapie Charpente plus d’une vingtaine d’apprentis ont été formés. Certains de ces jeunes ont monté leur propre entreprise, d’autres ont poursuivi leur tour de France. C’est une réelle satisfaction de former ces jeunes et de les voir évoluer au fil des mois et des années. » Au cours de ce déplacement à Samatan, Philippe Archer a également rencontrer Didier Ansel ébéniste tapissier d’ameublement qui s’est fait une spécialité dans la restauration de meubles anciens, installé depuis 1995 à Samatan et qui a obtenu le diplôme d’Artisan d’Art en 2015.
La Dêpeche 28 novembre 2022


Le président de la chambre de métiers et de l’artisanat du Gers Philippe Archer a visité3 entreprises du Savès avec Thierry Montégut (élu CMA 32) et Alexis Pham, directeur territorial de la CMA. En présence de Guy Larée (vice-président de la CCS 32), représentant Hervé Lefebvre, la délégation a visité l’entreprise Latapie Charpente, dirigée par Andéol Vallin, spécialisée dans l’établissement de charpente, couverture, zinguerie, ossature bois et bureau d’études en structure bois qui emploie une dizaine de salariés avant de se rendre à l’entreprise Carrère (plomberie, chauffage, climatisation, électricité). Pour son dirigeant Guy Sorbadère, cette visite est importante : « Cette venue valorise les entreprises du département. Cette délégation prend le pouls économique et cela est important de se savoir suivi, écouté. Au-delà de la conjoncture avec l’augmentation des matières premières, il demeure un souci d’embauche et d’effectif à pourvoir ». Le président Archer a longuement questionné les entrepreneurs avant de revenir sur le but de sa visite : « C’est de valoriser l’artisanat en zone rurale. La situation Covid a redonné du sens à la proximité. Une des difficultés qui persiste est le manque d’apprentis. Les jeunes se désintéressent des métiers manuels et c’est dommage car il y a un réel avenir pour celui qui souhaite s’investir et se donner dans son métier. Conséquence, les entreprises ne peuvent pas pérenniser et transmettre leur savoir au travers de l’apprentissage, faute de candidat ». L’occasion aussi pour la communauté de communes du Savès d’être à l’écoute des décideurs : « Il est important pour nous de suivre l’activité économique de nos entrepreneurs. La Covid a freiné le développement et l’installation d’entreprises. Néanmoins, il reste encore quelques terrains disponibles sur la zone de Lombez ». La visite s’est terminée à Noilhan, chez Olivier Laubreaux (Ô Lutherie), facteur d’instruments à cordes, guitare et banjo.
La Dêpeche 4 mars 2022
Philippe Archer, président de la Chambre de métiers et de l’artisanat du Gers va visiter ce mardi 22 février trois entreprises du département. Il sera accompagné par Alexis Pham, directeur territorial, Thierry Montégut, élu, et Martine Montejuado, agent de développement économique. Hervé Lefebvre, président de la Communauté de Communes du Savès et maire de Samatan se joindra à eux. Tous se rendront pour commencer chez Latapie Charpente, à Samatan, qui a obtenu le premier prix «Handientreprise » de la Région en 2019. Celle-ci n’a pas hésité à mettre en place tous les dispositifs nécessaires pour embaucher un salarié devenu tétraplégique à la suite d’un accident. Toujours à Samatan, la visite se poursuivra à l’entreprise Carrère, labellisée RGE QualiPac et Qualibat pour son expertise en plomberie, chauffage, électricité et énergies renouvelables. C’est ensuite à Noilhan qu’ils rencontreront Olivier Laubréaux, artisan luthier spécialisé en guitare, en passe d’obtenir la qualité d’artisan d’art, après une formation à l’Écho d’Artistes Académie à Front, et trois ans d’expérience dans ce métier.
Presslib 22 février 2022


L’engagement citoyen des employeurs de sapeurs-pompiers, libérant leurs salariés sapeurs-pompiers volontaires pendant le temps de travail, permet de porter secours à nos concitoyens gersois en période diurne les jours ouvrés. Afin de remercier ces derniers, le ministère de l’Intérieur a mis en place le label « Employeur partenaire des sapeurs-pompiers », qui récompense et valorise les employeurs engagés dans le soutien du volontariat. L’entreprise de charpentes Latapie (Samatan) s’inscrit dans cette démarche depuis plusieurs années. Son dirigeant Andéol Vallin, pompier volontaire au centre de secours de Lombez, s’inscrit dans cette démarche depuis 4 ans: « Pour moi, cet engagement est normal et essentiel dans ma vie et celle de mon entreprise. Il s’agit là d’un engagement professionnel mais aussi social et humain au service des autres, 3 de mes collaborateurs sont pompiers volontaires et cela n’ altère en aucune manière le fonctionnement de l’entreprise. Candidater au sein de Latapie Charpente et être sapeur-pompier volontaire est un plus pour moi, pour mon entreprise ». Présent dans les locaux de l’entreprise, le président du CASDIS 32 Bernard Gendre a salué l’engagement de M. Vallin : « Ce que vous faites et d’autres entreprises font sur le département est remarquable et mérite d’être honoré ». Pour le colonel Xavier Pergaud, directeur adjoint du SDIS 32 : « Cet engagement est courageux, car associer vie professionnelle et volontariat occasionne des contraintes que vous réussissez à maîtriser et à gérer parfaitement. Bon nombre d’entreprises participent à cet élan qui est remarquable et nécessaire pour maintenir un service aux populations ». En présence d’Yvette Ribbes et Jean-Pierre Cot, conseillers départementaux, Josette Roudier, adjointe à Samatan, et le lieutenant Francis Barrère (chef du centre de secours de Lombez), Andéol Vallin a reçu le label 2020 « Employeur partenaire des sapeurs pompiers » remis par Bernard Gendre. Cette cérémonie s’est clôturée par la visite des nouvelles installations de l’entreprise Latapie, située 6, rue Albert-Deumié à Samatan.
La Dêpeche 18 décembre 2020
Bédéchan possède deux églises, la sienne et celle de Fanjeaux, héritée des vicissitudes de l’Histoire. Pour une si petite commune, la charge résultant des lois de 1905 est lourde à assumer, notamment sur le plan financier. Et voilà que le 20 juillet 2018, la foudre s’abat sur l’église qui voit son clocher sévèrement endommagé. Premier réflexe, bâcher l’ensemble puis convoquer les assureurs, qui, depuis quelques années, ne manquent pas de travail vu le climat de plus en plus incertain et les catastrophes qui s’ensuivent. Deux expertises ont été nécessaires, la deuxième montrant (après avoir ôté la bâche de protection) que la charpente avait bougé. Il devenait urgent de passer à la deuxième étape, c’est-à-dire accomplir les démarches administratives (marchés publics) pour savoir qui allait entreprendre les travaux de restauration. Ont ainsi travaillé sur ce chantier : l’entreprise Latapie, les sociétés Acrobat, Capdeville, Stuyvaert et M. Ludo. Les travaux ont débuté à l’été 2019 et se sont achevés en octobre 2020. A noter que le compagnon Andéol Vallin, de l’entreprise Latapie, s’est beaucoup investi dans ce chantier, jusqu’à rénover la croix qui trône dans le petit cimetière de Fanjeaux attenant à l’église. La Covid-19 ne permet pas de procéder à l’inauguration du nouveau clocher qui se dresse dans le ciel de Bédéchan, mais ce n’est que partie remise, au printemps 2021 si tout va bien.
La Dêpeche 17 novembre 2020


On l’attendait depuis des années, un projet de longue haleine qui avait pour vocation de relier le vieux bourg au quartier de la Ramondère. Après un an de travaux souvent incommodés par les conditions dues à la pandémie mais aussi à une météo hostile, l’ensemble de cette promenade délimitée par deux passerelles enjambant la Save et le Canal du Moulin est enfin accessible aux piétons. De simples petits détails à corriger étaient notés par les référents du chantier lors de la réception des travaux en fin de semaine dernière par le maire et ses adjoints, attentifs aux conclusions des divers corps de métiers engagés : « Un chantier devenu référence dans le Gers », soulignait le maire Jean-Pierre Cot avec une certaine fierté. Accompagné des professionnels, il arpentait la première passerelle, une imposante construction de poutres treillis, d’acier et de bois, longue de 40 mètres, pesant plusieurs tonnes puis ensemble tous parcouraient le chemin piétonnier sur environ 600 mètres, avant de parvenir à la seconde passerelle, plus modeste, sur une longueur de 5 mètres, et se retrouver à la cité des Castors. Tout en cheminant, Jean-Pierre Cot et Cédric Pimounet, un de ses adjoints, expliquaient le travail qui sera entrepris incessamment. Dans les semaines qui viennent, il sera procédé à l’aménagement paysager : engazonnement, plantations diverses sous la direction de l’adjointe Chantal Véga, pose d’un mobilier (2 tables de pique-nique, 3 bancs, une pergola, une borne explicative…). Une belle vue dévoile l’arrière de la cathédrale et, à l’horizon, la chapelle de Saint-Majan. On longe aussi l’ancien hippodrome rendu à la nature. L’ensemble de ces travaux de finition devrait aboutir à une superbe réalisation. Le maire et son équipe municipale ont tout lieu de s’en réjouir : « Tout devrait contribuer au bien-être des Lombéziens. A eux de veiller à en prendre soin. Nous comptons sur leur esprit civique pour que nul engin ne vienne apporter un préjudice ». L’ensemble est désormais ouvert au public
La Dêpeche 12 novembre 2020
Ce n’est peut-être pas le viaduc de Millau mais c’est la passerelle de Lombez, l’évènement qu’on attendait depuis des années, objet d’abord d’un projet préliminaire sous le mandat de Jean Loubon puis porté de sa conception à sa réalisation, sous le mandat de Jean-Pierre Cot. La réalisation de cette passerelle en poutre treillis, toute d’acier et de bois, de 40 mètres de long et pesant plusieurs tonnes, a nécessité plusieurs années de préparation pour finalement être posée en cette dernière semaine de juin sur la Save. Une autre passerelle, plus modeste (5mètres), enjambait depuis quelques jours déjà le canal du Moulin, à la cité des Castors. Grâce à ces deux passerelles et un chemin piétonnier arboré sur environ 350 mètres qui les raccorde, le quartier de la Ramondère et le centre bourg de la cité sont désormais directement reliés. Une grue lourde de 300 t, dotée d’une flèche pouvant s’étirer jusqu’à 90 mètres de hauteur, a été louée par l’entreprise Latapie Charpente de Samatan, maître d’ouvrage, sous la direction d’Andéol Vallin, pour déplacer la grande passerelle et la poser sur son emplacement définitif. Surveillant de près cette installation délicate, avec Andéol Vallin, l’ingénieur du Bureau d’études PEI (Pyrénées Études Ingénieurs) de Tarbes, Benjamin Salières nous exposait les phases du projet : « C’est une réalisation 100 % locale. Depuis 2015 mon père et moi travaillons sur ce projet municipal. Nous avons été relancés pour la 2ème phase de conception. Il a fallu des dérogations pour se cadrer avec les accès à la passerelle en fonction de l’emplacement des berges et nous nous sommes calés à la loi sur l’eau (en matière de crues)…Le sol doit permettre l’écoulement des eaux. C’est l’aménagement piétonnier entre les passerelles qui permettra de conserver cet écoulement des eaux. »Quatre lots sont intervenus dans ce projet : fondations profondes sur les rives (François de Golfech), socles en béton(LTP Labarthe S/lèze), Charpente Latapie et partie aménagement extérieur (EUROVIASTPAG – Valence s/Baïse). Reste à achever les accès. L’ensemble devrait être fin prêt cet automne.
La Dêpeche 13 juillet 2020


La crise sanitaire du Covid-19 inquiète les professionnels du BTP qui rencontrent de sérieuses difficultés. Chantiers arrêtés, impossibilité de trouver des fournisseurs, livraisons de matériaux suspendues, la situation est tendue. Pour Andéol Vallin, dirigeant de Latapie Charpente à Samatan, c’est inquiétant : « C’est difficile, nous subissons des fermetures de chantiers de la part de maîtres d’ouvrage publics. L’ensemble de nos fournisseurs sont fermés, à cela s’ajoute le fait qu’on ne peut pas travailler en effectif complet ». L’entreprise Latapie emploie une dizaine de personnes sur Samatan et Nogaro. Agréée amiante, elle a mis en place les mêmes procédures. « Bien avant que les autorités préconisent les mesures barrières, nous avions déjà mis en place des protections (propres à l’entreprise) que nous maîtrisons bien. L’organisation du travail a été totalement modifiée, les équipements sont opérationnels, systématiquement les portes, outils et véhicules sont désinfectés et le nombre de collaborateurs est limité à deux personnes par chantier. Les heures d’embauche sont aussi décalées et des zones de décontamination ont été installées. Il reprend : « Ce qui est regrettable, c’est que nous avons été laissés dans le flou le plus total. Les directives de la fédération du BTP, chambre des métiers ou autres sont arrivées bien après. La seule directive que nous avons reçue dès le départ de la crise était d’arrêter de travailler, d’arrêter nos chantiers ». Pour Andéol Vallin, l’avenir de son entreprise est en jeu : « Nous allons pouvoir tenir 3 semaines, pas plus. Si nous n’avons pas d’aide rapide, on se dirige vers du chômage partiel avec une fermeture de l’entreprise. » Il ajoute : « Certes les emprunts sont repoussés, il en est de même pour les charges. Mais c’est reculer pour mieux sauter. Il nous faut un soutien massif car la production et les commandes sont à l’arrêt. Aujourd’hui, je note une baisse de 70 à 80 % du chiffre d’affaires. Si rien n’est fait pour nous aider vraiment et très rapidement, pour surmonter cette épreuve, bon nombre d’entreprises seront contraintes de fermer boutique ».
La Dêpeche 02 avril 2020
La région vient de récompenser 7 entreprises régionales qui s’engagent pour que le handicap ne soit plus un frein à l’emploi.
En Occitanie, 10% des demandeurs d’emploi sont reconnus handicapés. Pour saluer le travail de certaines entreprises exemplaires qui vont au-delà des obligations légales d’emploi de personnes en situation de handicap, la Région a créé le prix Handi Entreprise Occitanie. Les lauréats 2019 ont été récompensés le 27 novembre 2019 lors de la Journée d’échange « Lutter contre les préjugés et les discriminations dans le monde du travail » au théâtre de Narbonne. Parmi eux, l’entreprise Latapie Charpente à Samatan, dans le Gers, qui a embauché un travailleur handicapé en tant qu’ingénieur structure et a réalisé de nombreux aménagements pour lui, de l’accessibilité des locaux au matériel, en passant par son poste de travail et ses horaires
La Dêpeche décembre 2019


Le dernier conseil communautaire s’est déroulé à Pellefigue. Lors de son allocution de bienvenue, le maire de Pellefigue, Alain Sancerry, a demandé une minute de silence en mémoire aux victimes de l’attentat de Strasbourg. L’ordre du jour a vu l’adoption d’une demande de subvention pour le plan de redynamisation des zones d’activités. A cet effet, un bureau d’études aura pour mission le réaménagement des espaces et la création d’espaces vies sur les zones d’activités, d’augmenter la qualité environnementale en termes de paysages et de qualité tant sur les accès que sur les zones à mobilités douces. L’objectif est de travailler sur un projet d’aménagement durable, basé sur une vision économe et responsable. Le coût prévisionnel est estimé à 200.000€, il devrait être financé par des aides de l’Europe et l’État. Par ailleurs, les conseillers ont pris connaissance du plan de protection de l’environnement et des actions à mener dans les prochains mois. Lors de ce conseil communautaire, il a été question d’une demande de subvention au titre de l’immobilier d’entreprise. Pour l’occasion, Andéol Vallin, dirigeant de l’entreprise Latapie Charpente, a présenté le futur projet d’installation dans la zone de la Tour, à Samatan. Un projet ambitieux et cohérent pour cette entreprise installée depuis plusieurs années sur la commune. A l’issue de cette audition, la communauté des communes a voté une subvention de 15.000€ à la société Latapie, qui vient compléter et débloquer l’aide de la région Occitanie d’un montant de 135.000€. Hervé Lefebvre a salué le dynamisme de cette société, renforçant ainsi l’attractivité de la zone artisanale samatanaise. Les conseillers ont également salué l’enthousiasme de cette entreprise et de son dirigeant dans le Savès.
La Dêpeche 06 janvier 2019
«L’entreprise Charpente Latapie de Samatan, créée et dirigée par Bernard Latapie, charpentier depuis 1976, s’inscrit dans une grande tradition familiale, avec des charpentiers installés sans discontinuer depuis 1872 et une solide réputation. C’est ce qui m’a séduit et convaincu dans cette démarche de reprise… »Andéol Vallin n’a que 25 ans mais déjà une belle expérience professionnelle. Ce nouveau Lombézien, qui vient de reprendre la société artisanale, est un compagnon charpentier : « J’ai suivi ma formation à l’institut européen de formation des compagnons du tour de France, à Mouchard (Jura). Puis, suivant la tradition d’itinérances des compagnons, je suis parti faire mon tour de France. »Il va ainsi acquérir des techniques régionales auprès d’entreprises réputées, tout en continuant sa formation. Ses pas l’ont d’abord mené à Paris où il rejoint l’entreprise Asselin, bien connue dans le monde des monuments historiques, qui a notamment construit à l’identique l’Hermione (le bateau qui transporta la statue de la Liberté à New-York). Là, il œuvre à la rénovation du toit du château de Versailles, sur les bâtiments de la Banque de France et du Sénat, ainsi que chez des particuliers. Autre étape, le Dauphiné, puis ce sera Tours où il taille sa maquette de réception, dans la grande tradition des Compagnons. A la Saint-Joseph 2011, il y est reçu compagnon. En septembre 2011, il rejoint un bureau d’études à Bordeaux pour la conception et le dessin des plans de maisons en ossature bois. Chantiers qu’il a ensuite supervisés sur le terrain, dont une spectaculaire maison à flanc de colline à Orsay, en région parisienne. Depuis septembre 2012, il vit à Lombez, où il rénove un bâti ancien. Désireux de servir et de pratiquer la solidarité, dans l’esprit du compagnonnage, il devient pompier volontaire au centre de secours de la cité.
La Dêpeche 19 juillet 2015



