ILS PARLENT DE NOUS
Retrouvez ici les articles de presse sur notre entreprise, mettant en lumière notre savoir-faire et nos engagements.
Cinq ans après s’être installé au sein de la zone artisanale de Samatan (Gers), Latapie Charpente va bâtir plus de 3 000 m2 de nouveaux bâtiments pour accroître ses moyens de production. L’entreprise spécialisée en charpentes et couvertures est en pleine expansion, aux niveaux local comme national.
Latapie Charpente s’apprête à franchir une nouvelle étape dans son développement. L’entreprise spécialisée en charpentes et couvertures (20 salariés, CA 2024 : NC) prévoit l’édification de 3 700 m2 de nouveaux bâtiments. Les futures installations verront le jour sur une parcelle de plus d’un hectare située à proximité immédiate de son site actuel, dans la zone artisanale de Samatan (Gers). Cette opération permettra d’augmenter les capacités de production, d’améliorer les flux internes et de répondre à une demande croissante. Les travaux devraient débuter dans les prochaines semaines pour une livraison prévue un an plus tard.Une histoire entrepreneuriale démarrée en 1872Créée en 1872 par Jacques Latapie, l’entreprise est restée dans le giron familial durant plusieurs générations et a traversé un siècle et demi d’évolution du métier de charpentier. Installée à Samatan depuis toujours, elle s’est progressivement imposée comme l’un des acteurs majeurs de la charpente traditionnelle et du bâtiment dans le bassin géographique du Savès, à la frontière entre le Gers et la Haute-Garonne. Latapie Charpente intervient aussi bien sur des projets publics structurants que sur des chantiers privés.Publié le 16/12/2025 à 10:18Samatan. « Latapie Charpente double sa surface pour accompagner sa croissance »La PME gersoise Latapie Charpente est reconnue pour ses travaux de charpente depuis sa création, en 1872 / Photo : Latapie CharpenteUne croissance soutenue depuis dix ansC’est en 2015 que Latapie Charpente est reprise par Andéol Vallin, compagnon charpentier, passé par le Tour de France. Son expérience technique et sa vision structurée du métier ont permis de moderniser les méthodes de travail, de renforcer la transmission et de bâtir une équipe en expansion.De quelques salariés à la reprise, l’entreprise compte désormais une vingtaine de collaborateurs et poursuit ses recrutements. Les nouveaux locaux doivent lui permettre d’accompagner cette dynamique et de consolider une trajectoire de croissance solide, localement comme sur les chantiers d’envergure auxquels Latapie Charpente participe.Une implication dans des chantiers majeursParmi les opérations les plus marquantes ayant bénéficié de l’expertise la PME gersoise figure l’aménagement du Village des Jeux Olympiques 2024, situé à Saint-Denis (Île-deFrance). Au niveau local, elle est intervenue sur la réfection des zones d’activités économiques de Lombez-Samatan tandis qu’au niveau régional, elle a pris part à la construction d’une résidence étudiante pour le Crous de Talence (Gironde), et de la Halle de Merville (Haute-Garonne). Par ailleurs, l’entreprise a libéré plusieurs de ses compagnons pour qu’ils participent au chantier de restauration de la charpente de Notre-Dame, à Paris.Une aventure humaine qui se poursuitMalgré cette croissance continue, l’entreprise conserve une identité artisanale affirmée. Et son lien au territoire demeure fort. En juillet, lors d’un événement qui réunissait le personnel, les élus locaux, les fournisseurs et les partenaires, plus de 200 personnes ont fêté à Samatan les 10 ans de la reprise de Latapie Charpente par Andéol Vallin. Pour ce dernier, « cet anniversaire a mis en évidence une réussite économique et une aventure humaine ».
La Dêpeche 16 décembre 2025

Travail en atelier du 26 mars 2025
Le président de la chambre des métiers et de l’artisanat du gers, Philippe Larcher, était à Samatan pour y rencontrer le patron de l’entreprise Latapie Charpente. L’occasion de faire un point sur l’activité, les besoins et les attentes de cette entreprise. A cette occasion le président Larcher a remis à Andéol Vallin le titre de Maître Artisan d’Art : »Il s’agit là d’une reconnaissance de l’artisanat, mais surtout d’un savoir faire. Le titre de Maître Artisant est la mise en avant d’un savoir-faire que beaucoup n’ont pas. C’est une fierté pour notre département et nos jeunes profitent de cette technicité. Par ailleurs Andéol Vallin est compagnon du devoir, le compagnonnage implique un investissement de chaque instant avec en ligne de mire l’apprentissage ». Andéol Vallin est très attaché à l’apprentissage, chaque année il forme plusieurs apprentis : « Depuis la reprise de Latapie Charpente plus d’une vingtaine d’apprentis ont été formés. Certains de ces jeunes ont monté leur propre entreprise, d’autres ont poursuivi leur tour de France. C’est une réelle satisfaction de former ces jeunes et de les voir évoluer au fil des mois et des années. » Au cours de ce déplaceùment à Samatan, Philippe Larcher a également rencontrer Didier Ansel ébéniste tapissier d’ameiblement qui s’est fait une spécialité dans la restauration de meubles anciens, installé depuis 1995 à samatan et qui a obtenu le diplôme d’Artisan d’Art en 2015.
La Dêpeche 28 novembre 2022


Le président de la chambre de mé2ers et de l’ar2sanat du Gers Philippe Archer a visité3 entreprises du Savès avec Thierry Montégut (élu CMA 32) et Alexis Pham, directeurterritorial de la CMA.En présence de Guy Larée (vice-président de la CCS 32), représentant Hervé Lefebvre,la délégation a visité l’entreprise Latapie Charpente, dirigée par Andéol Vallin,spécialisée dans l’établissement de charpente, couverture, zinguerie, ossature bois etbureau d’études en structure bois qui emploie une dizaine de salariés avant de se rendreà l’entreprise Carrère (plomberie, chauffage, climatisation, électricité).Pour son dirigeant Guy Sorbadère, cette visite est importante : « Cette venue valoriseles entreprises du département. Cette délégation prend le pouls économique et cela estimportant de se savoir suivi, écouté. Au-delà de la conjoncture avec l’augmentation desmatières premières, il demeure un souci d’embauche et d’effectif à pourvoir ».Le président Archer a longuement questionné les entrepreneurs avant de revenir sur lebut de sa visite : « C’est de valoriser l’artisanat en zone rurale. La situation Covid aredonné du sens à la proximité. Une des difficultés qui persiste est le manqued’apprentis. Les jeunes se désintéressent des métiers manuels et c’est dommage car ily a un réel avenir pour celui qui souhaite s’investir et se donner dans son métier.Conséquence, les entreprises ne peuvent pas pérenniser et transmettre leur savoir autravers de l’apprentissage, faute de candidat ».L’occasion aussi pour la communauté de communes du Savès d’être à l’écoute desdécideurs : « Il est important pour nous de suivre l’activité économique de nosentrepreneurs. La Covid a freiné le développement et l’installation d’entreprises.Néanmoins, il reste encore quelques terrains disponibles sur la zone de Lombez ». Lavisite s’est terminée à Noilhan, chez Olivier Laubreaux (Ô Lutherie), facteurd’instruments à cordes, guitare et banjo.
La Dêpeche 4 mars 2022
Philippe Archer, président de la Chambre de métiers et de l’artisanat du Gersva visiter ce mardi 22 février trois entreprises du département.Il sera accompagné par Alexis Pham, directeur territorial, Thierry Montégut, élu,et MarAne Montejuado, agent de développement économique. Hervé Lefebvre,président de la Communauté de Communes du Savès et maire de Samatan sejoindra à eux.Tous se rendront pour commencer chez Latapie Charpente, à Samatan, qui aobtenu le premier prix « Handientreprise » de la Région en 2019. Celle-ci n’apas hésité à mettre en place tous les dispositifs nécessaires pour embaucher unsalarié devenu tétraplégique à la suite d’un accident.Toujours à Samatan, la visite se poursuivra à l’entreprise Carrère, labellisée RGEQualiPac et Qualibat pour son expertise en plomberie, chauffage, électricité eténergies renouvelables.C’est ensuite à Noilhan qu’ils rencontreront Olivier Laubréaux, artisan luthierspécialisé en guitare, en passe d’obtenir la qualité d’artisan d’art, après uneformation à l’Écho d’Artistes Académie à Front, et trois ans d’expérience dansce métier.
Presslib 22 février 2022


L’engagement citoyen des employeurs de sapeurs-pompiers, libérant leurs salariéssapeurs-pompiers volontaires pendant le temps de travail, permet de porter secours ànos concitoyens gersois en période diurne les jours ouvrés. Afin de remercier cesderniers, le ministère de l’Intérieur a mis en place le label « Employeur partenaire dessapeurs-pompiers », qui récompense et valorise les employeurs engagés dans le soutiendu volontariat. L’entreprise de charpentes Latapie (Samatan) s’inscrit dans cettedémarche depuis plusieurs années. Son dirigeant Andéol Vallin, pompier volontaire aucentre de secours de Lombez, s’inscrit dans cette démarche depuis 4 ans. »Pour moi, cet engagement est normal et essentiel dans ma vie et celle de monentreprise. Il s’agit là d’un engagement professionnel mais aussi social et humain auservice des autres. 3 de mes collaborateurs sont pompiers volontaires et cela n’altèreen aucune manière le fonctionnement de l’entreprise. Candidater au sein de LatapieCharpente et être sapeur-pompier volontaire est un plus pour moi, pour monentreprise ».Présent dans les locaux de l’entreprise, le président du CASDIS 32 Bernard Gendre asalué l’engagement de M. Vallin : « Ce que vous faites et d’autres entreprises font sur ledépartement est remarquable et mérite d’être honoré ».Pour le colonel Xavier Pergaud, directeur adjoint du SDIS 32 : « Cet engagement estcourageux, car associer vie professionnelle et volontariat occasionne des contraintesque vous réussissez à maîtriser et à gérer parfaitement. Bon nombre d’entreprisesparticipent à cet élan qui est remarquable et nécessaire pour maintenir un service auxpopulations ».En présence d’Yvette Ribbes et Jean-Pierre Cot, conseillers départementaux, JosetteRoudier, adjointe à Samatan, et le lieutenant Francis Barrère (chef du centre de secoursde Lombez), Andéol Vallin a reçu le label 2020 « Employeur partenaire des sapeurspompiers » remis par Bernard Gendre.Cette cérémonie s’est clôturée par la visite des nouvelles installations de l’entrepriseLatapie, située 6, rue Albert-Deumié à Samatan.
La Dêpeche 18 décembre 2020
Bédéchan possède deux églises, la sienne etcelle de Fanjeaux, héritée des vicissitudes del’Histoire. Pour une si petite commune, lacharge résultant des lois de 1905 est lourdeà assumer, notamment sur le plan financier.Et voilà que le 20 juillet 2018, la foudres’abat sur l’église qui voit son clochersévèrement endommagé. Premier réflexe,bâcher l’ensemble puis convoquer lesassureurs, qui, depuis quelques années, nemanquent pas de travail vu le climat de plusen plus incertain et les catastrophes quis’ensuivent.Deux expertises ont été nécessaires, ladeuxième montrant (après avoir ôté la bâchede protection) que la charpente avait bougé.Il devenait urgent de passer à la deuxièmeétape, c’est-à-dire accomplir les démarchesadministratives (marchés publics) poursavoir qui allait entreprendre les travaux derestauration. Ont ainsi travaillé sur cechantier : l’entreprise Latapie, les sociétésAcrobat, Capdeville, Stuyvaert et M. Ludo.Les travaux ont débuté à l’été 2019 et sesont achevés en octobre 2020. A noter quele compagnon Andéol Vallin, de l’entrepriseLatapie, s’est beaucoup investi dans cechantier, jusqu’à rénover la croix qui trônedans le petit cimetière de Fanjeaux attenantà l’église.La Covid-19 ne permet pas de procéder à l’inauguration du nouveau clocher qui sedresse dans le ciel de Bédéchan, mais ce n’est que partie remise, au printemps 2021si tout va bien.
La Dêpeche 17 novembre 2020


On l’attendait depuis des années, un projet de longue haleine qui avait pour vocationde relier le vieux bourg auquartier de la Ramondère.Après un an de travaux souvent incommodés par les conditions dues à la pandémiemais aussi à une météo hostile,l’ensemble de cette promenade délimitée par deux passerelles enjambant la Save etle Canal du Moulin est enfinaccessible aux piétons.De simples petits détails à corriger étaient notés par les réfé-rents du chantier lors de la ré-ception des travaux en fin desemaine dernière par le maireet ses adjoints, attentifs auxconclusions des divers corpsde métiers engagés : « Unchantier devenu référencedans le Gers », soulignait lemaire Jean-Pierre Cot avecune certaine fierté. Accompagné des professionnels, il arpentait la première passerelle,une imposante construction depoutres treillis, d’acier et debois, longue de 40 mètres, pesant plusieurs tonnes puis ensemble tous parcouraient lechemin piétonnier sur environ600 mètres, avant de parvenirà la seconde passerelle, plusmodeste, sur une longueur de5 mètres, et se retrouver à lacité des Castors.Tout en cheminant, JeanPierre Cot et Cédric Pimounet,un de ses adjoints, expliquaient le travail qui sera entrepris incessamment. Dans lessemaines qui viennent, il seraprocédé à l’aménagementpaysager : engazonnement,plantations diverses sous la direction de l’adjointe ChantalVéga, pose d’un mobilier (2 tables de pique-nique, 3 bancs,une pergola, une borne explicative…). Une belle vue dé-voile l’arrière de la cathédraleet, à l’horizon, la chapelle deSaint-Majan. On longe aussil’ancien hippodrome rendu àla nature. L’ensemble de cestravaux de finition devraitaboutir à une superbe réalisation. Le maire et son équipemunicipale ont tout lieu de s’enréjouir : « Tout devrait contribuer au bien-être des Lombé-ziens. A eux de veiller à enprendre soin. Nous comptonssur leur esprit civique pour quenul engin ne vienne apporterun préjudice ». L’ensemble estdésormais ouvert au public
La Dêpeche 12 novembre 2020
Ce n’est peut-être pas le viaduc de Millau mais c’est la passerelle de Lombez, l’évènement qu’on attendait depuisdes années, objet d’abord d’unprojet préliminaire sous lemandat de Jean Loubon puisporté de sa conception à sa réalisation, sous le mandat deJean-Pierre Cot. La réalisationde cette passerelle en poutretreillis, toute d’acier et de bois,de 40 mètres de long et pesantplusieurs tonnes, a nécessitéplusieurs années de préparation pour finalement être posée en cette dernière semainede juin sur la Save. Une autrepasserelle, plus modeste (5mètres), enjambait depuisquelques jours déjà le canal duMoulin, à la cité des Castors.Grâce à ces deux passerelleset un chemin piétonnier arborésur environ 350 mètres qui lesraccorde, le quartier de la Ramondère et le centre bourg dela cité sont désormais directement reliés.Une grue lourde de 300 t, dotée d’une flèche pouvant s’étirer jusqu’à 90 mètres de hauteur, a été louée par l’entreprise Latapie Charpente deSamatan, maître d’ouvrage,sous la direction d’Andéol Vallin, pour déplacer la grandepasserelle et la poser sur sonemplacement définitif. Surveillant de près cette installation délicate, avec Andéol Vallin, l’ingénieur du Bureaud’études PEI (Pyrénées ÉtudesIngénieurs) de Tarbes, Benjamin Salières nous exposait lesphases du projet : « C’est uneréalisation 100 % locale. Depuis 2015 mon père et moi travaillons sur ce projet municipal. Nous avons été relancéspour la 2ephase de conception.Il a fallu des dérogations pourse cadrer avec les accès à lapasserelle en fonction de l’emplacement des berges et nousnous sommes calés à la loi surl’eau (en matière de crues)…Le sol doit permettre l’écoulement des eaux. C’est l’aménagement piétonnier entre lespasserelles qui permettra deconserver cet écoulement deseaux. »Quatre lots sont intervenusdans ce projet : fondations profondes sur les rives (Françoisde Golfech), socles en béton(LTP Labarthe S/lèze), Charpente Latapie et partie aménagement extérieur (EUROVIASTPAG – Valence s/Baïse).Reste à achever les accès. L’ensemble devrait être fin prêt cetautomne.
La Dêpeche 13 juillet 2020


La crise sanitaire du Covid-19 inquiète les professionnels du BTP qui rencontrent desérieuses difficultés. Chantiers arrêtés, impossibilité de trouver des fournisseurs, livraisonsde matériaux suspendues, la situation est tendue. Pour Andéol Vallin, dirigeant de LatapieCharpente à Samatan, c’est inquiétant : « C’est difficile, nous subissons des fermetures dechantiers de la part de maîtres d’ouvrage publics. L’ensemble de nos fournisseurs sontfermés, à cela s’ajoute le fait qu’on ne peut pas travailler en effectif complet ».Zones de décontaminationL’entreprise Latapie emploie une dizaine de personnes sur Samatan et Nogaro. Agrééeamiante, elle a mis en place les mêmes procédures. « Bien avant que les autoritéspréconisent les mesures barrières, nous avions déjà mis en place des protections (propresà l’entreprise) que nous maîtrisons bien. L’organisation du travail a été totalement modifiée,les équipements sont opérationnels, systématiquement les portes, outils et véhicules sontdésinfectés et le nombre de collaborateurs est limité à deux personnes par chantier. Lesheures d’embauche sont aussi décalées et des zones de décontamination ont été installées. »Il reprend : « Ce qui est regrettable, c’est que nous avons été laissés dans le flou le plus total.Les directives de la fédération du BTP, chambre des métiers ou autres sont arrivées bienaprès. La seule directive que nous avons reçue dès le départ de la crise était d’arrêter detravailler, d’arrêter nos chantiers ».Pour Andéol Vallin, l’avenir de son entreprise est en jeu : « Nous allons pouvoir tenir 3semaines, pas plus. Si nous n’avons pas d’aide rapide, on se dirige vers du chômage partielavec une fermeture de l’entreprise. »Commandes à l’arrêtIl ajoute : « Certes les emprunts sont repoussés, il en est de même pour les charges. Maisc’est reculer pour mieux sauter. Il nous faut un soutien massif car la production et lescommandes sont à l’arrêt. Aujourd’hui, je note une baisse de 70 à 80 % du chiffre d’affaires.Si rien n’est fait pour nous aider vraiment et très rapidement, pour surmonter cette épreuve,bon nombre d’entreprises seront contraintes de fermer boutique ».
La Dêpeche 02 avril 2020
La région vient de récompenser 7 entreprises régionales qui s’engagent pour que le handicap ne soit plus un frein à l’emploi.
En Occitanie, 10% des demandeurs d’emploi sont reconnus handicapés. Pour saluer le travail de certaines entreprises exemplaires qui vont au-delà des obligations légales d’emploi de personnes en situation de handicap, la Région a créé le prix Handi Entreprise Occitanie. Les lauréats 2019 ont été récompensés le 27 novembre 2019 lors de la Journée d’échange « Lutter contre les préjugés et les discriminations dans le monde du travail » au théatre de Narbonne. Parmi eux, l’entreprise Latapie Charpente à Samatan, dans le Gers, qui a embauché un travailleur handicapé en tant qu’ingénieur structure et a réalisé de nombreux aménagements pour lui, de l’accessibilité des locaux au matéril, en passant par son poste de travail et ses horaires
La Dêpeche décembre 2019


Le dernier conseil communautaire s’est déroulé à Pellefigue. Lors de sonallocution de bienvenue, le maire de Pellefigue, Alain Sancerry, a demandé uneminute de silence en mémoire aux victimes de l’attentat de Strasbourg. L’ordredu jour a vu l’adoption d’une demande de subvention pour le plan deredynamisation des zones d’activités.A cet effet, un bureau d’études aura pour mission le réaménagement des espaceset la création d’espaces vies sur les zones d’activités, d’augmenter la qualitéenvironnementale en termes de paysages et de qualité tant sur les accès que surles zones à mobilités douces. L’objectif est de travailler sur un projetd’aménagement durable, basé sur une vision économe et responsable.Le coût prévisionnel est estimé à 200.000€, il devrait être financé par des aidesde l’Europe et l’État. Par ailleurs, les conseillers ont pris connaissance du plan deprotection de l’environnement et des actions à mener dans les prochains mois.Lors de ce conseil communautaire, il a été question d’une demande desubvention au titre de l’immobilier d’entreprise.Pour l’occasion, Andéol Vallin, dirigeant de l’entreprise Latapie Charpente, aprésenté le futur projet d’installation dans la zone de la Tour, à Samatan. Unprojet ambitieux et cohérent pour cette entreprise installée depuis plusieursannées sur la commune.A l’issue de cette audition, la communauté des communes a voté une subventionde 15.000€ à la société Latapie, qui vient compléter et débloquer l’aide de larégion Occitanie d’un montant de 135.000€. Hervé Lefebvre a salué ledynamisme de cette société, renforçant ainsi l’attractivité de la zone artisanalesamatanaise. Les conseillers ont également salué l’enthousiasme de cetteentreprise et de son dirigeant dans le Savès.
La Dêpeche 06 janvier 2019
«L’entreprise Charpente Latapie de Samatan, créée et dirigée par Bernard Latapie,charpentier depuis 1976, s’inscrit dans une grande tradition familiale, avec descharpentiers installés sans discontinuer depuis 1872 et une solide réputation. C’estce qui m’a séduit et convaincu dans cette démarche de reprise… »Andéol Vallin n’a que 25 ans mais déjà une belle expérience professionnelle.Ce nouveau Lombézien, qui vient de reprendre la société artisanale, est uncompagnon charpentier : « J’ai suivi ma formation à l’institut européen de formationdes compagnons du tour de France, à Mouchard (Jura). Puis, suivant la traditiond’itinérances des compagnons, je suis parti faire mon tour de France. »Il va ainsi acquérir des techniques régionales auprès d’entreprises réputées, tout encontinuant sa formation. Ses pas l’ont d’abord mené à Paris où il rejoint l’entrepriseAsselin, bien connue dans le monde des monuments historiques, qui a notammentconstruit à l’identique l’Hermione (le bateau qui transporta la statue de la Liberté àNew-York). Là, il œuvre à la rénovation du toit du château de Versailles, sur lesbâtiments de la Banque de France et du Sénat, ainsi que chez des particuliers. Autreétape, le Dauphiné, puis ce sera Tours où il taille sa maquette de réception, dans lagrande tradition des Compagnons.A la Saint-Joseph 2011, il y est reçu compagnon. En septembre 2011, il rejoint unbureau d’études à Bordeaux pour la conception et le dessin des plans de maisons enossature bois. Chantiers qu’il a ensuite supervisés sur le terrain, dont unespectaculaire maison à flanc de colline à Orsay, en région parisienne. Depuisseptembre 2012, il vit à Lombez, où il rénove un bâti ancien. Désireux de servir etde pratiquer la solidarité, dans l’esprit du compagnonnage, il devient pompiervolontaire au centre de secours de la cité.
La Dêpeche 19 juillet 2015



